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Vol en montgolfière

Week-end et séjour en montgolfière

Une montgolfière aux couleurs d’un domaine viticole au-dessus des toits et d’une vallée
Photo Valentin Perret, Pexels

19 vols, dès 272 € 19 vols comparés sur 15 départements, de 272 € à 647 €.

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Les dix premiers prix

Du moins cher au plus cher. Prix médian de la formule : 378 €. Le lieu indiqué est celui du décollage.

Payer plus pour voler vraiment

Un week-end en montgolfière coûte de 272 € à 647 €, contre 240 € pour un baptême médian. Comparer les deux chiffres directement n’a aucun sens : l’un comprend une nuit, l’autre non.

Mais l’argument réel du week-end n’est pas l’hébergement. Il est ailleurs, et il tient à la contrainte qui gouverne toute l’activité : un vol se décide le matin même, vers cinq heures, quand le pilote a consulté les relevés. Le seuil que les fiches de ce catalogue répètent d’un opérateur à l’autre est un vent inférieur à 20 km/h, parfois 15. Au-dessus, personne ne décolle.

Dormir sur place change l’arithmétique. Vous n’avez pas trois heures de route à faire avant l’aube sur un créneau qui peut sauter. Vous êtes là, et si le vol est annulé, il reste souvent la possibilité de le reprendre le lendemain matin sans repartir de chez vous.

« Sur place » mérite d’être mesuré

C’est le point faible de la formule, et il ne se voit pas au moment d’acheter. 17 de ces 19 séjours ne disent pas à quelle distance l’hébergement se trouve du champ de décollage. Les deux qui le précisent annoncent 11 km et 13 km.

Ce n’est pas énorme, et ce n’est pas rien non plus : à cinq heures du matin, un quart d’heure de route sur des départementales dans le noir n’est pas la même chose que descendre de sa chambre. L’hôtel est choisi pour la ville, le décollage pour le champ, et les deux ne coïncident presque jamais. La question à poser tient en trois mots : combien de kilomètres.

Le point qu’on ne vous dira pas spontanément

Un séjour dont le vol est reporté n’est pas remboursé pour autant. La nuit est ferme, le décollage ne l’est pas. C’est logique quand on y pense, et c’est pourtant la mauvaise surprise classique.

Vérifiez donc deux choses avant de payer : ce que le prestataire prévoit si le vol saute, et combien de temps le bon reste valable. Sur ce dernier point, aucune fiche de ce catalogue n’annonce de durée, alors que des opérateurs concurrents vendent des bons valables deux ans, soit deux saisons de vol. C’est une différence qui compte, puisqu’un séjour acheté en novembre ne pourra pas servir avant le printemps.

Ce que ces séjours comprennent réellement

63 % annoncent le retour en 4x4 au point de départ, 58 % le petit-déjeuner. Le reste dépend beaucoup de l’adresse : une chambre d’hôtes en Anjou et un hôtel à Annecy ne se comparent pas, ce qui explique une bonne part de l’écart entre 272 € et 647 €.

Une vérification s’impose aussi sur le nombre de personnes. Plusieurs fiches annoncent un « vol pour 1 ou 2 personnes » et une nuit en chambre double : selon l’opérateur, le prix affiché couvre donc une place ou deux. À titre de repère, les formules équivalentes vendues en direct par les voyagistes spécialisés s’échelonnent de 537 € pour une nuit en chambre d’hôtes à 798 € pour une nuit en château quatre étoiles. Les 19 séjours d’ici vont de 272 € à 647 €.

Cette formule s’adresse à ceux qui viennent de loin, ou dont la date est imposée par l’occasion. Si vous habitez à quarante minutes d’une base et que la date vous est égale, un baptême simple fait le même vol pour bien moins cher.

17 sorties détaillées

Chacune a sa fiche : ce qui est compris, d’où l’on décolle vraiment, et comment son prix se situe dans la formule.

Les 2 autres sorties de cette formule se trouvent depuis leur commune de décollage, dans l’annuaire par département.

Les autres formules